FREELANCE, QUE CHOISIR : PORTAGE SALARIAL OU AUTO-ENTREPRENEUR ?

 

Parmi les différents statuts pour lesquels le candidat à l’indépendance peut choisir, se trouvent l’auto-entrepreneur et le portage salarial. Le premier est relativement bien connu et a déjà fait de nombreux adeptes ce qui  n’est pas le cas du portage salarial moins répandu. Le choix entre ces deux possibilités va être fonction de l’activité, chacun d’eux excluant certaines pratiques. Le chiffre d’affaires sera également un critère de sélection de même que le coût qui varie d’un statut à l’autre. Récapitulatif des deux régimes.

Portage salarial, vers plus de sérénité

Souvent d’anciens salariés

Les indépendants qui décident de travailler en portage salarial sont souvent des salariés qui aspirent à l’autonomie pour qui les contraintes du salariat classique sont devenues pesantes. Des professionnels qui souhaitent malgré tout conserver une certaine sécurité. Le portage salarial est le statut qui s’adapte parfaitement à cet objectif et consiste en une relation tripartite entre le salarié porté, la société de portage salarial et l’entreprise cliente.

Déchargé des tâches administratives

Dans le portage salarial, c’est la société de portage qui prend intégralement en charge tout l’administratif de l’activité. Ainsi la comptabilité, l’émission des factures, la rédaction des contrats de prestations ainsi que le recouvrement et le suivi des règlements sont réalisés par la société de portage ce qui libère un temps considérable pour le professionnel et son activité qu’il peut ainsi développer sont activité.

Une tranquillité qui a un coût

Le portage salarial s’il présente l’avantage de la sécurité au niveau de la couverture sociale, a un coût qui peut être déterminant dans le choix du professionnel. Ce statut coûte à peu près 10% du montant facturé qui correspondent à la rémunération de la société de portage salarial pour l’ensemble des services qu’elle fournit. Une somme à laquelle il convient d’ajouter le montant des charges patronales et salariales, le professionnel étant salarié. Par suite, le salarié porté sera rémunéré à plus de 50% du montant de la facture émise à son client.

L’auto-entreprenariat, pour une grande simplicité

Un régime facile à gérer

Le grand intérêt de l’auto-entreprise est sa simplicité des démarches d’inscription mais également le montant réduit des charges et une franchise de TVA. De plus le professionnel ne doit s’acquitter des charges uniquement sur le montant de son chiffre d’affaires effectivement réalisé ce qui lui permet d’anticiper et surtout de ne pas avoir à payer d’avance.

Un plafond d’activité

Ce type de statut présente malgré tout un inconvénient qui est le plafond de chiffre d’affaires établi pour l’année 2017 à 82.800 €uros par année pour les activités d’achat et de revente et à 33.200 €uros pour les prestations de services.

Des charges raisonnables

Le professionnel qui exerce sous le statut d’auto-entreprise a des cotisations qui se situent entre 22 et 25% de son chiffre d’affaires. De plus il est facile de prévoir le montant de ces cotisations, la déclaration pouvant être faire mensuellement ou trimestriellement, il suffit alors de calculer le montant à payer en fonction des factures encaissées au cours de la période écoulée.

Quel profil pour quel statut ?

Choisir en fonction de son activité

Parmi les éléments à prendre en compte pour le choix du statut, le professionnel doit s’intéresser à son activité. En effet, le portage salarial est particulièrement adapté aux prestations intellectuelles, comme le métier de consultant, de cadre, ou d’agent immobilier …. A l’inverse l’auto-entreprenariat concerne les métiers de services aux particuliers tels que coach, jardinier, ménage…

Prévoir le volume d’activité

Il est à noter que le portage salarial nécessite que le professionnel soit entièrement autonome dans la recherche et l’’exécution des missions, l’établissement de ses tarifs mais aussi et surtout qu’il détienne un niveau de qualification minimum qui est établi au niveau III. Ainsi la loi a décidé d’un montant minimum de revenu net mensuel qui est de 2000 euros. Une considération qui n’existe pas dans le statut d’auto-entrepreneur puisqu’il n’y a pas de plancher de chiffre d’affaires.

Alors, auto-entreprenariat ou portage salarial ?

Pour conclure, le portage salarial a un coût plus élevé que l’auto-entreprise, mais libère le professionnel de la gestion  administrative de son activité et surtout lui assure une couverture sociale et lui donne droit aux indemnités de pôle emploi. Il est donc bien protégé et accède à l’indépendance sans trop de risques.

L’auto-entreprise représente un coût plus faible mais le professionnel doit faire face à toutes les tâches administratives en parallèle à son activité et le facteur à prendre en considération est le fait qu’il est moins couvert au niveau social, n’ouvre pas de droits au chômage et que sa retraite sera moins intéressante.

Freecadre, une société de portage salarial à vos côtés

Vous l’aurez compris certaines activités ne peuvent être exercées que sous un seul de ces deux statuts qui s’adressent à des métiers pour certains bien spécifiques. Le coût de l’un et la sécurité de l’autre feront également la différence.

Pour Conclure

Freecadre immobilier est une société de portage salarial qui, de par ses nombreuses années d’expérience, accompagnent les salariés portés qui décident de travailler avec elle. Des experts qui, outre la prise en charge complète de la gestion administrative de l’activité du salarié porté, apportent réponses, conseils et soutien à tous pour être à leurs côtés dans la réalisation de leur projet professionnel.

 

Article rédigé par l'équipe Freecadre